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shila, le il y a 16 années et 3 mois.
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24 mars 2009 à 19h28 #122946
ladefense
ParticipantMe concernant l’annonce fut faite un soir dans une chambre de clinique en attendant une operation d’une hernie pour le lendemain.
Tout content je suis avec ma femme et le chirurgien ouvre la porte. De mon coté j’annonce voici mon chirurgien et il annonce, BEN NON, pas d’opération demain, car nous avons decouvert une tumeur de 7CM sur le rein.
annonce très lite, mais il ne fallait pas se clore les yeux. Même en 2000 Internet pas complétement dispo comme maintenant mais quand même.
Tout de suite, bon OK et maintenant que faire cela est un cancer.
Je sais que des gens se voilent les yeux,
A ce moment très lite, vu la taille forte chance d’avoir un cancer mais tant que l’on a pas regardé directement je ne me prononce pas (Voila les discours actuel de la medecine de probabilité), mais quand même un discours propre.
Ensuite voulant un 2° avis Rdz en Urologie et le discours et le même et maintenant avec l’experience quand un medecin indique que l’opération doit se faire au plus tard dans le mois à venir pas d’hesitation, le message subliminale est claire.
Suite à cela on se fait à l’idée et à partir de ce moment plein de question et surtout sur l’avenir.
Mais cela fera l’objet d’un autre post
16 novembre 2009 à 17h12 #123041vasto54
ParticipantBonjour ,
J’avais 54 ans quand j’ai été opéré en mars 2000 ,d’un cancer au rein gauche et sur la rate .
Aucune précaution verbale n’a été prise pour m’annoncer cette nouvelle ! Je suis rentré chez moi ( je vis seul ) et j’ai pleuré …Deux mois après cette opération , retour à la clinique pour un abcès qui s’est transformé deux mois après par un début de septicémie due à un staphylocoque(s) doré(s) . La routine quoi ! Mes séquelle sont les suivantes : frilosité , fatigue générale et permanente , mal aux jambes etc…
Si vous aviez un conseil à me donner . Merci
outine quoi !
Ce que je viens d’écrire est une version raccourci. Mes séquelles sont les suivan
16 novembre 2009 à 22h40 #123043Blue Guitar
ParticipantJ’ai 49 ans.
A cause de douleurs abdominales persistantes, que je prenais depuis quelques mois pour des colites, mon médecin traitant m’a proposé de faire une échographie qui a révélé une grosseur sur mon rein droit. Orientée vers un urologue, celui-ci m’a conseillé de faire un scanner avant d’aller en consultation.
J’ai donc passé un scanner en février 2009. J’attendais le résultat pour le montrer à l’urologue le lendemain. Le radiologue est sorti et m’a appelée dans la salle d’attente. Il a confirmé la grosseur, m’a dit que c’était énorme. Ensuite, ce fut la dégringolade, il a continué en me disant qu’il fallait qu’on m’enlève un rein et il suspectait un cancer là dessous…
Le sol de la salle d’attente a vacillé. J’étais seule et J’ai cherché un regard parmi les patients. J’étais complètement sidérée. Rentrée chez moi, j’ai pleuré énormément.
Deux jours après, l’urologue m’apprend qu’il faut opérer au plus tôt. Les douleurs deviennent lancinantes et me réveillent la nuit. Je suis admise en urgence un samedi matin et hospitalisée. L’intervention a lieu le 3 mars 2009. Le chirurgien a pratiqué une néphrectomie Droite élargie. Le résultat de l’anapath est sans appel, mais le chirurgien me dit que je suis tirée d’affaire.
Premier scanner de contrôle en septembre 2009 où on aperçoit une petite boule de 3 cm derrière la zone opératoire. L’urologue m’envoie passer un PET SCAN dont le résultat m’enverra tout droit à l’Institut Paoli Calmettes.
C’est là que j’ai réellement réalisé ce qui se passait. La cancérologue m’annonce la présence de cellules cancéreuses claires dans la zone opératoire. Je m’effondre complètement après un moment de doute. Elle m’a dit que ce que je venais d’apprendre était insupportable, mais que ce dont je souffrais se soignait.
J’ai mis deux jours pour encaisser le coup. Puis, je ne sais pas pourquoi, je suis entrée dans un état d’euphorie inexplicable qui depuis ne me quitte plus. Je me dis que c’est peut être ça avoir le moral.
Il y a eu en quelque sorte deux annonces. La première par le radiologue je veux l’oublier. Il n’a pas été très dégourdi, ni très psychologue. Je ne retiendrais que la consultation avec mon médecin de l’IPC. Elle a su trouver les mots pour que je relève la tête. Pas question de baisser les bras. "Ca se soigne". Je suis sûre qu’il y aura toujours une réponse thérapeutique à chaque fois qu’une métastase apparaitra. Vos témoignages m’en donnent la confirmation.
A partir de maintenant, je vis au jour le jour et je fais ce qui me procure du bonheur.
18 novembre 2009 à 14h31 #123049virginie
ParticipantBonjour,
Au début de ma grossesse, je perdait du placenta, donc mon gynécologue m’arrête, le travail que je fais n’est pas compatible.15 jours aprés,j’avais du sang dans les urines, ça arrive toujours le week-end!,je me suis dit, je suis en train de faire une fausse couche……mon mari veut m’emmener à l’hôpital, mais je refuse car je trouver ça bizarre, ce n’était pas comme si je perdais du placenta.Le lundi qui suit, je vais voir mon gynéco qui ne voit rien par rapport à la grossesse, m’envoie faire une écho de tout le bassin.Et c’est là, qu’on a vu une tumeur de 7 cm….on m’envoie faire un IRM, personnes n’a voulu…! j’étais enceinte! je retourne voir mon généraliste qui m’envoie à son tour chez un urologue.L’urologue, qui est vraiment super!, me dit clairement, soit c’est graisseux, soit c’est cancéreux, mais il partait plutôt gaisseux vu mon âge! il m’envois faire un scanner, protéger le ventre et là le radiologue me dit : "c’est pas graisseux", là….je me disait quesque ça pourrait être d’autre? je revois mon urologue, toujours accompagné de mon mari, et là, il prend le scanner, regarde, ne dit rien les 1er minutes…..il nous dit, on a daire à une tumeur agressive! mon mari lui demande si c’est un cancer? et là le CHOC!!!le ciel me tomber sur la tête, je me disait c’est pa spossible, je suis enceinte!!j’ai pas pû prler….mon urologue me dit qu’il faut enlever tout le rein et vu que j’avais fait un scanner sans injetion, il me dit je verrais que j’ouvrirais…..!!! et bien sûr un rique pour le bb….j’étais à 3 mois, un bon stade pour opérer, heureusement! mais j’avais toujours dû mal à y croire, je me disait, comment mon corp puisse accépter cette grossesse alors que j’avais la mort en moi…..j’avais la trouille de ma vie! mais je le caché, j’ai 2 autres enfants et un mari formidable, il fallait que je sois forte!et finalement tout c’est bien passé, mon bb à survécue à cete opération et moi je vais bien aujourd’hui.mais je vous cache pas, ça étais trés trés dur le reste de ma grossesse! c’étais un stade 1, donc j’ai eu beaucoup de chances!! mais j’y pense encore tous les jours,on vit avec…….virginie
3 décembre 2009 à 10h16 #123069shila
ParticipantBonjour Franck,
Quand on est déjà passé par là on comprend la réaction que tu peux avoir.
L’annonce du cancer est la première étape à laquelle nous avons été confrontés, tu peux voir en lisant les messages sur ce forum que chacun va réagir à sa manière à ce genre de nouvelle. Une bonne prise en charge par le corps médical est importante dès cette étape qui est souvent traumatisante pour nous et notre entourage car on se pose beaucoup de questions qui peuvent être une source d’angoisse et d’incompréhension.
C’est pour cela qu’il est important d’être bien informé sur la maladie et les alternatives thérapeutiques car de la qualité de cette prise en charge dépendra la qualité de la relation que l’on va avoir avec le médecin qui s’occupe de nous, ce qui permet de ne pas avoir de doute et de mieux accepter la maladie. Est-ce que c’est le cas avec ton urologue ?
Est-ce qu’il t’a proposé une consultation dans un centre spécialisé en cancérologie pour recueillir un deuxième avis et éventuellement faire des examens complémentaires pour confirmer le diagnostic et te parler des traitements possibles car cela peut dépendre de la taille de la tumeur, de sa localisation…
En général dans ces centres plusieurs spécialistes se rencontrent pour proposer une prise en charge la plus adaptée à chaque cas.
Si ce n’est pas le cas tu peux peut-être lui en parler pour avoir un rendez-vous avec des spécialistes et avoir une réponse claire pour ne plus paniquer. Tu peux également prendre un rendez-vous directement.
Bon courage
Shila
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