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- Ce sujet contient 22 réponses, 4 participants et a été mis à jour pour la dernière fois par
DASSONVILLE, le il y a 14 années et 3 mois.
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15 juin 2011 à 0h49 #123438
agnès
ParticipantBonjour,
On a diagnostiqué à ma Maman fin janvier 2011 un cancer du rein métastasé au foie.
Néphrectomie totale et elle a commencé un 1er cycle de Sutent en avril seulement (car réhospitalisation pour pyélonéphrite).
Les premières semaines hausse de la tension avec une pointe à 20 de tension, et les 3èmes et 4èmes semaines grosses brûlures au niveau de l’œsophage, de la gorge et sensation de "poil à gratter" dans la gorge avec picotements, toux… et pas d’envie de manger car tout brûle.
S’il y a des personnes parmi vous avec plus "d’ancienneté"" de cycles sutent et qui ont eu ces effets, pouvez-vous me dire si vous avez pu prendre queque chose pour soulager ces effets, quels médicaments ?
Elle a également eu des vertiges, fièvres et douleurs dans les jambes ainsi que des insomnies.
Elle est actuellement à la moitié de son 2d cycle et a de nouveau ces mêmes effets, de plus elle a très mal à une côte cette fois-ci, certains parmi vous ont-ils eu ces mêmes symptômes ?
Merci de partager vos impressions sur les effets secondaires.
16 juin 2011 à 18h12 #123441durli
Participantbonjour, en "vieille routarde" du Sutent, voici mes conseils:
préferer prendre le Sutent le matin, pendant le petit-déjeuner.
cetains effets s’atténuent avec le temps. Votre oncologue vous a-t-il remis un petit livret sur le Sutent?
pour les brûlures d’estomac, attention à l’oméprazole qui a tendance à donner la diarrhée ou des douleurs intestinales. Personnellement je prends plutôt des comprimés à croquer ( mais que je suce lentement) de Gaviscon ( celui au citron, surtout pas celui à la menthe). J’ai trouvé un dentifrice qui ne brûle pas la bouche: Elmex compatible homéopathie:tube blanc écrit en orange ( pas celui écrit en blanc sur fond orange). Bien sûr il faut éviter tout ce qui est trop poivré, trop salé, épicé, et chaud…
La douleur aux côtes est sans doute une douleur due au mal d’estomac: douleur projetée, j’en avais au début, cela passait avec du doliprane.
La tension se traite très bien avec des médicaments, voir avec le médecin, surtout na pas rester avec cette tension!
Mais ce qui me réussit le mieux et qui contribue pour beaucoup à diminuer les effets secondaires ce sont les séances d’accupuncture chez un bon accupuncteur qui a l’habitude des problèmes liés aux traitements anti-cancer, douleurs d’estomac, intestinales, problèmes de fourmi ou d’enkylose, aphtes, fatigue, brûlures aux mains et aux pieds,moral…
vous trouverez bientôt sur le site des fiches pour répondre aux questions des effets secondaires.
Bon courage, Lise
18 juin 2011 à 1h07 #123445agnès
ParticipantBonsoir,
Merci pour votre réponse Lise.
L’oncologue ne nous a pas remis de livret Sutent mais je pense avoir trouvé l’équivalent sur internet.
Pour les brûlures d’estomac, quels sont les comprimés à croquer que vous prenez ?
La douleur aux côtes ne passe avec du doliprane.
J’ai oublié de préciser que la tension (avec un 2ème médicament en plus) est contrôlée mais sur le 2ème cycle elle a tendance à monter de nouveau.
Je vous ai souvent vu parler d’acuponcture sur le forum, à quel rythme faites vous les séances ? Combien dure une séance ?
Ma mère a beaucoup de problèmes de fourmi ou d’enkylose comme vous ça l’empêche même de dormir…
Est-ce que vous prenez quelque chose pour dormir et pour des douleurs dans les jambes ?
Depuis combien de temps prenez-vous Sutent ? je crois que vous êtes passée sur un dosage de 37,5 et que vous êtes sous Afinitor désormais ?
Au bout de combien de temps avez-vous pu reprendre les activités quotidiennes de la vie courante dont vous parliez dans un autre message ?
Bonne soirée
(PS : j’ai posté ce même message dans la rubrique "traitements complémentaires" par erreur, désolée)
18 juin 2011 à 22h37 #123447durli
Participantoups, je vous ai répondu à l’autre rubrique aussi, mais j’ai oublié de répondre à la question des petites tâches de la vie quotidienne: dès que les effets secondaires laissent du répit! il faut accepter que ce ne soit pas toujours régulier, tantôt je suis assez en forme pour faire le marché, mais je dois me reposer ensuite, et tantôt je peux faire plusieurs choses de suite ou rien du tout! mais tout ça est très personnel, je ne pense pas que vous pouvez transposer pour votre mère.
Bon accompagnement
21 juin 2011 à 0h27 #123448agnès
ParticipantBonsoir Lise,
Ma Maman a comme vous depuis peu de la corne aux pieds
Le doliprane n’atténue pas sa douleur costale mais la douleur est un peu moins vive, j’espère qu’il n’y a rien aux os.
Pour la tension, elle va augmenter un peu son 2ème médicament.
Ce n’est pas facile de discuter avec l’oncologue, il est toujours pressé, on parle juste du médical, on n’a pas eu l’occasion de lui parler de soutien psychologique.
Merci pour vos précieuses réponses.
21 juin 2011 à 16h00 #123449durli
ParticipantBonjour,
je pense que le dialogue avec l’oncologue est primordial. Son rôle est de soigner et dans le soin il y a aussi l’écoute. Peut-être est-il pressé, mais votre mère (et vous) est dans une autre appréhension de la notion de temps. Instaurer un rapport avec lui autour de la confiance réciproque est me semble-t-il essentiel. À vous de jouer pour l’amener à répondre à vos questions sans entrer dans le "jeu" pré-établi du médecin pressé. Quelques minutes d’un dialogue qui vous apportera des réponses ou vous permettra de faire le point sur les traitements, les examens proposés etc. ne seront pas des minutes perdues! Je comprends aussi la difficulté qu’on a soi-même à savoir s’y retrouver dans ses propres questionnements: peut-être cela vaut-il le coup aussi d’en discuter avec votre maman, afin d’être assez claire ( si tant est que l’on puisse l’être ) lors des consultations.
Dans quelle région habitez-vous? voyez sur le site dans la rubrique liens utiles les coordonnées des réseaux onco qui peuvent être des ressources très importantes.
Lise
19 septembre 2011 à 1h02 #123489agnès
ParticipantBonjour,
Après un diagnostic de cancer du rein métastasé au foie en janvier 2011 ma mère a subi une néphrectomie et attaqué avec 3 cycles de sutent à 50mg. Le 1er scanner de contrôle a révélé une nette diminution des "tâches" sur le foie, ce qui est encourageant et a permis de baisser le dosage à 37,5mg car elle avait beaucoup de toxicités cutanées et de douleurs.
Nous espérions que la baisse de dosage entrainerait une atténuation des effets secondaires mais il n’en n’est rien, elle a des douleurs en continu à une côte, au cou et au dos maintenant.
Pour les douleurs, elle ne peut pas prendre d’anti-inflammatoires tout comme la plupart d’entre-vous je suppose à cause du rein unique.
Avez-vous eu ces effets sous sutent, vous a t-on suspendu le traitement quelques temps ? Avez-vous pris quelque chose qui vous a soulagé ?
Maman a vu un ostéopathe pour une tendinite à l’épaule, ça l’a beaucoup soulagée par contre pour le cou, il n’a rien pu faire (trop d’arthrose installée surement).
Nous savons bien qu’il faut le prendre mais la qualité de vie en ce moment est loin d’être correcte pour maman.
J’ai échangé avec quelques uns d’entre vous et tout le monde s’accorde à dire qu’on est sur des durées longues de traitement. L’oncologue ne nous a à aucun moment précisé sur quelle durée il envisageait le traitement, qu’est-ce que cela veut dire selon vous?
En plus celui-ci change de ville donc elle va voir une autre oncologue à la fin de son 4ème cycle, ça la perturbe un peu…
Si vous pouvez partager vos expériences…merci.
21 septembre 2011 à 8h18 #123490shila
ParticipantBonjour Agnes,
Je n’ai aucune expérience avec le Sutent par contre je peux vous apporter une réponse concernant la durée des traitements. Les traitements utilisés actuellement sont des antiangiogéniques, ils bloquent la vascularisation de la tumeur ce qui permet d’empêcher la formation de vaisseaux sur la tumeur et donc l’apport de sang pour la nourrir. On pourait se dire, comme ça la tumeur va être complètement desséchée et mourir et on pourra arrêter le traitement, mais ce n’est pas si simple, il est possible qu’il reste des cellules de métastases qui se multiplient encore, et il arrive parfois qu’il y ait des résistances ou que la tumeur trouve des ruses pour faire des vaisseaux autrement, donc pour le moment les médecins ne sont sûrs de rien.
Grâce à ces traitements il est possible d’avoir des stabilisations et parfois l’oncologue peut décider de suspendre le traitement tout en surveillant bien régulièrement si la tumeur ne grossit pas à nouveau.
Parfois ces traitements peuvent permettre une diminution de la taille de la tumeur et permettre une chirurgie qui va retirer le reste et alors plus besoin de traitement mais une surveillance des éventuelles récidives.
La recherche continue, tout en continuant de trouver de nouveaux anti-angiogéniques moins toxiques et plus efficace, savoir quel est l’antiangiogénique à utiliser pour tel patient, puis lequel ensuite après échec du premier, les chercheurs s’orientent également vers d’autres voies de recherche c’est pour cela qu’il faut rester confiant et tenir bon.
Mais justement comme ces traitements doivent être pris sur de longues durées, un peu comme le traitement d’une maladie chronique, il faut que les effets indésirables soient mieux contrôlés et il n’est pas admissible de souffrir. Est-ce que votre maman arrive à en parler avec son oncologe ? Lui dire à quel point elle souffre ? il existe des consultations de la douleur pour arriver à trouver une solution personnalisée, est-ce que l’oncologue en a parlé à votre maman ? Dans certains centres, des séances d’auriculotherapie sont proposées, elles peuvent parfois arriver à diminuer les douleurs.
Je vous souhaite bon courage et surtout, il faut tenir bon et arriver à faire passer ce message à votre maman, même si je sais que c’est parfois bien difficile.
Amicalement
Shila
22 septembre 2011 à 0h27 #123491agnès
ParticipantBonsoir Shila,
Merci pour votre réponse qui me réconforte, c’est vrai que parfois c’est difficile quand la douleur est là.
Il faudra que ma Maman insiste d’avantage auprès de l’oncologue pour lui faire comprendre ses douleurs, nous n’avons pas entendu parler jusqu’ici de "consultations de la douleur", j’espère qu’elle lui en parlera.
On a l’impression parfois que pour eux ce qui compte c’est que les patients prennent le traitement, et dans les consultations, on a à peine le temps de glisser les effets secondaires ressentis mais on n’est pas trop entendus. Je trouve qu’ils pourraient orienter vers certaines médecines douces qui peuvent être efficaces sur les effets secondaires mais on ne sait pas lesquelles.
Quel traitement avez vous ? En avez-vous eu plusieurs ? Depuis combien de temps ?
Amicalement,
Agnès
22 septembre 2011 à 5h52 #123492shila
ParticipantBonjour Agnes,
Après avoir été opérée du rein et deux fois du foie, J’ai été sous Avastin pour traiter les métastases pulmonaires pendant presque 2 an 1/2 mais obligée de faire une pause car il y avait trop de protéines dans les urines, c’est un effet secondaire fréquent avec Avastin. C’est surtout la première année du traitement qui a été difficile car il y avait en plus de l’interféron et donc un syndrome grippal presque permanent et avec beaucoup de fatigue. La protéinurie baisse tout doucement et j’attends mon prochain scanner en octobre pour savoir si on reprend un traitement et lequel, selon les résultats du scanner.
Oui les médecins veulent qu’on prenne notre traitement, c’est dans leur intérêt effectviement mais ils préfèrent également voir le malade aller mieux et donc justement, pour cela, il faut qu’il y ait une bonne gestion des effets indésirables car sinon, il y a des risques que le patient arrête son traitement, ou diminue la dose, ce sont les problèmes d’observance du traitement, et donc le traitement risque d’être moins efficace donc l’oncologue a tout intérêt à aider le patient à mieux vivre .
C’est vrai que quand on est en consultation, on hésite parfois à se plaindre, on n’ose pas toujours dire que telle douleur est vraiment pas supportable, selon notre caractère, on ne veut pas faire "la difficle", la "ch…", celle qui se plaint toujours et essayer d’être forte. Mais il ne faut pas, il faut dire la vérité et sinon on a mal, on a mal, et parfois il peut y avoir des ajustements de doses également, mais ils doivent être bien étudiés car ne doivent pas conduire à une baisse d’efficacité et c’est aussi pour cela qu’on n’ose pas se plaindre car on a peur qu’une diminution de dose baisse l’efficacité.
Mais il y a un juste milieu et des techiques existent pour aider à mieux gérer tous ces effets. Vraiment, il faut en parler à l’oncologue et à votre médecin traitant qui peut également faire quelque chose. Je connais quelqu’un pour qui l’auriculothérapie a été efficace. Il faut également penser aux réseaux d’oncologie qui sont présents dans chaque départements normalment, certains sont très efficaces et peuvent apporter une aide, ne pas hésiter à les contacter.
Bon courage et bonne journée
Shila
23 septembre 2011 à 0h19 #123493agnès
ParticipantBonsoir Shila,
Merci encore pour votre réponse, en ce qui concerne les choses qu’on ose dire ou pas en consultation, je reconnais tout à fait ma Maman !!!
Quand avez-vous été dignostiquée ? Aviez vous une tumeur au rein et les métastases plus tard ?
Pour ma mère on a trouvé des métastases au foie en même temps que le cancer du rein.
Vos opérations du foie c’était pour des tumeurs ou métastases ? Depuis quand êtes-vous en pause avec Avastin ? Et à quelle fréquence avez-vous les scanners ?
Il y a bien une affiche en oncologie pour le réseau de coordination en cancérologie mais sur leur site, il n’y a pas grand chose qui explique en quoi ça consiste, vous me dites qu’il ne faut pas hésiter à les contacter ?
Quand au médecin traitant, j’ai l’impression qu’il ne connait pas les traitements anti-angiogéniques et il rapporte tous les symptômes qu’elle peut avoir "à la progression du cancer". Alors que la plupart des symptômes sont des effets secondaires du sutent et quand bien même ce serait "la progression du cancer", ce n’est pas une raison pour la laisser souffrir je trouve…
J’apprécie beaucoup de pouvoir échanger sur ce forum, merci pour votre soutient
24 septembre 2011 à 0h51 #123494shila
ParticipantBonsoir Agnes,
Mon cancer du rein a été découvert en 2006 (javais 37 ans), ma tumeur était assez grosse (10 cm), les métastases sur le foie sont apparues 3 mois après. j’ai d’abord été opérée par radiofréquence chirurgicale avec un accès par le thorax car les métastases étaient situées sur la partie haute du foie (le dôme hépatique). j’ai été tranquille presque deux ans sans traitement mais malgré tout avec des douleurs importantes et malheureusement, récidive presque deux après après, si bien que cette fois, c’est tout le foie droit qui a été retiré. Mais en même temps ce sont développées des métastases dans les deux poumons et le médiastin, en trop grosse quantités pour être opérées alors je suis rentrée dans l’essai thérapeutique Torava en février 2009 et le tirage au sort a désigné l’avastin en perfusion toutes les deux semaines associé à l’interferon pendant les 6 premiers mois et j’avoue que j’ai été contente du résultat car pour le moment les lésions ont diminué de 50% et elles sont stables. J’espère que cette pause obligée dans le traitement ne va pas permettre aux métastases de repartir.
Je pense effectivement qu’il ne faut pas hésiter à contacter le réseau territorial de cancérologie (ou le réseau régional (il coordonne les prof de santé) qui pourra donner les coordonnées du réseau territorial (qui lui a pour mission d’aider les malades). Vous pouvez les contacter pour savoir quelles actions ils proposent pour les malades et leur demander conseil au sujet de la douleur.
Je pense que l’hypnose et la sophrologie peuvent également être utilisés pour lutter contre la douleur.
Il est vraiment dommage que tous les médecins traitants ne connaissent pas encore suffisamment les nouvelles thérapies ciblées, il est vrai que parfois, nous sommes leurs seuls patients et ils n’ont donc aucun recul sur les effets secondaires de ces traitements.
Mais je sais que des actions sont en cours pour former les médecins et les pharmaciens à ces nouvelles molécules et à la gestion de leurs toxicités, espérons qu’elles se mettent vite en place et portent rapidement leurs fruits.
C’est étonnant parce que dans mon cas c’est plutôt l’inverse, dès qu’un symptôme apparaît, mon médecin me dit plutôt, c’est à cause du traitement contre le cancer. Et je pense qu’il est dommage de tout mettre sur le dos du cancer et de se dire que finalement on ne peut rien faire, d’être fataliste, ce n’est pas vrai, il est possible de faire quelque chose. Les traitements actuels du cancer du rein arrivent à stabiliser les tumeurs alors il faut arriver à garder une bonne qualité de vie et les médecins doivent nous y aider. Si une douleur persiste, elle peut être source de découragement, c’est vraiment dommage, car il faut arrive à tenir bon et continuer à vivre et se faire plaisir.
Est-ce que votre maman a des loisirs ? des activités qu’elle aime faire et qui la motive pour sortir ? c’est vraiment important de continuer à faire de petits projets et d’arriver à les réaliser alors bien sur il ne faut pas se mettre la barre trop haut, mais ça fait tellement de bien quand on y arrive !
Bon courage Agnes et à votre maman
Shila
27 septembre 2011 à 0h32 #123496agnès
ParticipantBonsoir Shila,
Merci pour votre message d’encouragement.
Ma Maman avait une tumeur d’à peu près la même taille que vous (9 cm) mais les metastases au foie ont été découvertes en même temps. Le chirurgien urologue m’a dit qu’il avait regardé extérieurement le foie et qu’il n’avait rien vu à enlever (les lésions doivent être à l’intérieur). Je ne savais pas que l’on pouvait envever completement le foie…
Il y eu des discussions avec les cancérologues avant d’enlever le rein mais je ne sais pas ce qui c’est dit, nous n’avons pas eu le compte rendu de l’anapath non plus (je trouve ça bizzarre), l’avez vous eu ?
J’aimerais bien qu’on puisse récupérer un peu plus d’éléments dans son dossier médical…
Etes-vous dans une grande ville pour avoir eu acces à un essai thérapeutique ?
L’entourage médical est compliqué entre les oncologues qui donnent un traitement (ce qui donne de l’espoir) et les genéralistes fatalistes…
Depuis le retraite, ma mère n’a pas vraiment eu d’activités à part sortir faire les courses et faire un tour mais elle est contente quand elle arrive à le faire (malgré la fatigue), elle n’a pas reconduit encore…
Un petit restaurant de temps en temps, pour la fête des mères elle avait peur de ne pas pas pouvoir y aller mais ça c’est bien passé
Comme vous dites, c’est important de continuer à faire de petits projets.
Bonne soirée
28 septembre 2011 à 8h53 #123500shila
ParticipantBonjour Agnes,
En ce qui concerne le foie, le foie droit représente environ les 3/4 du foie et il est tout à fait possible de retirer une grosse partie du foie car c’est un organe qui peut se régénérer et donc quelque temps après on retrouve un volume hépatique normal.
Je n’ai pas eu le compte-rendu de l’anapath mais le compte-rendu complet de mon oncologue suite à ma première visite, il reprenait bien tous les éléments à connaître. Normalement l’accès au dossier médical est un droit pour les patients, votre maman peut le demander à son médecin.
Je n’habite pas dans une grande ville mais je suis soignée à l’IGR à Villejuif.
Je suis étonnée d’enendre que les genéralistes sont fatalistes, c’est terrible ! Et c’est justement parce qu’ils manquent d’informations. Le malade en sait souvent plus que son généraliste et il faut espérer que des formations se mettent rapidement en place pour les généralistes
Les traitements du cancer du rein ont énormément changé en 5 ans et ont permis de multiplier pratiquement pas trois la survie sans progression de la maladie.
Il y a eu 6 médicaments approuvés pour le cancer du rein en 6 ans et d’autres le seront très prochainement grâce aux résultats obtenus dans les essais cliniques. D’autres médicaments sont également en phase de recherche. Pour le moment ces traitements permettent de stabiliser au mieux la maladie, dans quelque temps, ils pourront aider à guérir du cancer du rein.
Il faut donc garder espoir même si ce n’est pas toujours facile, surtout quand on apprend le décès d’un malade, et j’ai une pensée pour Jean-Luc qui se battait courageusement contre la maladie.
Amicalement
Shila
30 septembre 2011 à 0h14 #123503agnès
ParticipantBonsoir Shila,
Comme vous dites, il faut garder espoir et ne pas se laisser atteindre par des gens fatalistes, et effectivement les malades connaissent souvent mieux leur traitement que leur généraliste.
Les thérapies ciblées n’existaient pas il y a 5 ans et le cancer du rein est réputé être "rare", ce qui fait que les médecins traitants n’ont peut être pas d’autres patients avec ces thérapies
Mon père est également fataliste et c’est très dur à supporter venant d’un proche.
Ma mère a rendez-vous mercredi chez un acupunteur pour ses douleurs et vendredi avec une nouvelle oncologue.
Amicalement,
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