Bonjour,
Je suis une jeune femme de 37 ans, je suis mariée et j’ai 3 enfants.
En octobre 2017, une première cruralgie m’a cloué au lit pendant 10 jours. Nouvelle cruralgie en décembre 2017, sans aucune amélioration et ce malgré les anti inflammatoires. Compte tenu de l’absence d’evolution, je passe une radio du dos qui montre une usure du dos. Je passe une IRM fin janvier, les douleurs étant toujours présentes ( traitement à base de morphine). L’IRM montre des protrusions, et également une masse sur le rein gauche. Je passe alors un scanner, puis une IRM rénale, qui mettebt en évidence une masse kystique sur le rein gauche de 4 cm et une masse kystique sur le rein droit de 2 cm, classées respectivement Bosniak IV et Bosniak IIF. Le mot de cancer est prononcé. Je suis orienté vers un centre expert, auprès d’un spécialiste du cancer du rein. En avril, première néphrectomie partielle gauche: carcinome à cellule claire kystique grade 2 stade Pt 1a R0. En juin, seconde néphrectomie partielle mais cette fois ci à droite qui révélera le même type de tumeur. La seconde tumeur était posée sur le muscle Psoas et pouvait donc être à l’origine de mes douleurs à l’aine et dans la jambe droite. A ce jour, je suis toujours fatiguée et je garde des douleurs même si celles ci commencent à diminuer depuis le début des séances de kinésithérapie pour la rééducation du psoas. Je reprends le travail en janvier et j’ai hâte de retrouver une vie normale, sans douleurs et fatigue. Je passe une IRM de contrôle en février et revois le chirurgien en mars pour le suivi. Difficile de tourner la page, toujours inquiétant d’etre fatiguée et d’avoir encore des douleurs, même si je suis bien consciente d’avoir de la chance que les tumeurs aient été découverte tôt . Si certains d’entre vous se retrouvent dans ce récit ou sont partants pour échanger ….
MAJUAN