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Epidémiologie – Facteurs de risque

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Le cancer du rein représente 3% des cancers de l'adulte dans les pays occidentaux.

L’origine du cancer du rein est multifactorielle comme c'est le cas pour la plupart des cancers. Des études ont permis d'identifier des facteurs de risque liés à l'âge, au sexe, à la consommation de tabac ou à d’autres maladies associées. Dans 2% des cas, il existe une prédisposition génétique.

INCIDENCE

Selon l’Institut de veille sanitaire, en 1980, le nombre estimé de nouveaux cas de cancers en France était de 170 0001. Il est passé à 320 000 cas estimés en 2005, et à environ 365 500 cas en 2011 selon les données de projections2 : 207 000 nouveaux cas pour les hommes et 158 500 pour les femmes.

Le cancer de la prostate est de loin le cancer le plus fréquent chez l’homme avant le cancer du poumon et le cancer colorectal. Chez la femme, le cancer du sein est le plus fréquent avant le cancer colorectal et le cancer du poumon.

MORTALITÉ

FACTEURS DE RISQUES :

Le cancer du rein de l’adulte est un cancer de survenue et de découverte tardives : l’âge moyen de survenue se situe au delà de 60 ans et l’âge moyen au moment du diagnostic est de 65 ans. Mais il touche également des personnes plus jeunes, autour de 40 ans, et plus rarement les moins de 40 ans.

Les hommes sont 2 fois plus touchés que les femmes.

La consommation de tabac est un facteur de risque avéré de cancer du rein (Groupe 1 du CIRC Centre international de recherche sur le cancer, 2004, volume 100E des monographies). Dans 25 à 30 % des cas, la consommation de tabac pendant une période de la vie a une responsabilité majeure dans l’apparition du cancer. Un homme fumeur a un risque de cancer du rein augmenté de 50% par rapport à un non fumeur ; pour une femme fumeuse, le risque de cancer du rein est augmenté de 20% par rapport à une non fumeuse. Ce risque augmente avec la durée et le nombre de cigarettes fumées (plus on fume longtemps et plus on fume de cigarettes par jour, plus le risque est élevé). Une fois la fumée inhalée, une partie des composants passe dans le sang. Ces substances sont ensuite éliminées par le système urinaire, en premier lieu par le rein, puis par la vessie. Mais le mécanisme de l’action du tabac sur la genèse du cancer rénal n’est pas élucidé. Le risque semble diminuer avec la durée de l’arrêt du tabac : il diminue de 25 à 30% pour les fumeurs ayant cesser de fumer, mais seulement après au moins 10 ans d’arrêt.

C’est le 2ème facteur de risque établi. Ce facteur a d’abord été identifié chez les femmes puis, plus récemment, chez les hommes. Plusieurs études ont mis en évidence un lien entre Indice de Masse Corporelle (IMC) élevé et risque accru de cancer du rein, aussi bien chez les hommes que chez les femmes. 25% des cas de cancer rénal chez les hommes et chez les femmes seraient ainsi attribuables à l’excès de poids et à l’obésité. Le mécanisme d’action n’est pas encore élucidé. Il s’agit vraisemblablement de perturbations hormonales liées au surpoids (exposition accrue aux stéroïdes sexuels tels que oestrogène et androgène)3,9.

Il s’agit d’un facteur de risque plus spécifique au cancer du rein. Il a été identifié plus récemment. Certaines études ont mis en évidence une relation de type dose-effet entre pression artérielle élevée et cancer du rein, avec un risque augmenté même pour une élévation modérée de la tension artérielle. C’est bien l’hypertension qui est responsable de l’augmentation du risque et non les traitements antihypertenseurs3.

La maladie rénale kystique acquise qui se développe chez les patients en insuffisance rénale terminale et plus particulièrement chez ceux qui sont dialysés pendant de longues années, est associée à un risque plus élevé de cancer du rein, ce qui justifie une surveillance particulière. Certaines études ont également montré que le risque de cancer du rein augmentait avec la durée de la dialyse3.

Le cancer est la conséquence d’une accumulation d’altérations génétiques, acquises au cours de la vie, au gré des divisions cellulaires. Ces dernières ne sont alors visibles qu’au niveau des cellules tumorales. Dans certains cas, une de ces altérations peut ne pas être acquise, mais héritée d’un des deux parents. Cette anomalie génétique constitutionnelle (présente dès la naissance), d’un ou plusieurs gènes, sera alors présente dans toutes les cellules d’un individu et pourra être transmise à la descendance. Dans ces familles, le risque de cancer est supérieur à celui observé dans le reste de la population.

Entre 2 et 3% des cancers du rein sont liés à des prédispositions héréditaires. Une dizaine d’affections spécifiques d’un ou plusieurs types histologiques de tumeur rénale, toutes de transmission autosomique dominante, ont été décrites et 8 gènes impliqués dans ces prédispositions ont été identifiés, dont 4 gènes de prédisposition majeurs (VHL, MET, FH, BHD)10.

Prédispositions héréditaires aux tumeurs rénales de l’adulte10

 

AffectionsGènes

Types de tumeurs rénales

Autres manifestations cliniques

Maladie de Von Hippel-Lindau

VHL

Carcinome à cellules claires, bilatéral et multifocal

Oui

Cancer papillaire héréditaire

MET

Carcinome papillaire de type 1, bilatéral et multifocal

Non

Léiomyomatose héréditaire avec cancer papillaire

FH

Carcinome papillaire de type 2, carcinome des tubes collecteurs, unilatéral et unique

Oui

Syndrome de Birt-Hogg-Dubé

BHD

Cancers hybrides, chromophobes, oncocytomes, carcinomes à cellules claires

Oui

Translocations constitutionnelles du chromosome 3

Inconnu

Carcinome à cellules claires bilatéral et multifocal

Non

Cancer à cellules claires familial

Inconnu

Carcinome à cellules claires souvent unique

Non

Paragangliomes héréditaires

SDHB

Carcinome à cellules claires

Oui

Sclérose tubéreuse de Bourneville

TSC1, TSC2

Carcinome à cellules claires, angiomyolipomes

Oui

Hyperparathyroïdie avec tumeurs des mâchoires

HRPT2

Carcinome papillaire, néphroblastome tardif

Oui

Cancer papillaire familial de la thyroïde avec tumeurs rénales

Inconnu

Carcinome et adénomes papillaires

Oui

Diabète MODY 5

HNF1-bêta

Carcinome chromophobe

Oui

Pour certaines, il s’agit de formes familiales isolées, sans autres manifestations cliniques que le cancer du rein : c’est le cas des formes familiales de cancer du rein à cellules claires associées ou non à des anomalies du chromosome 3 et les formes familiales de cancer du rein papillaire. Pour les autres, elles s’inscrivent dans des syndromes génétiques avec présence de tumeurs touchant d’autres organes que les reins, comme par exemple, la maladie de von Hippel-Lindau (VHL), le syndrome de Birt-Hogg-Dubé.

La maladie de von Hippel-Lindau (VHL) est la principale cause de cancer héréditaire et le modèle de l’angiogenèse tumorale. Cette affection rare est due à des mutations germinales du gène suppresseur de tumeur VHL. Une particularité de ce gène est d’être indirectement impliqué dans le contrôle de la vascularisation des tumeurs. Son altération prédispose au développement de tumeurs bénignes et malignes richement vascularisées. Les personnes atteintes ont un risque accru de cancers du rein et de différentes tumeurs, notamment du cerveau, de la rétine, du pancréas ou de la glande surrénale.

L’incidence de la maladie de von Hippel-Lindau est estimée à 1/36 000 naissances. Plus de 200 familles sont connues et suivies en France par le Réseau national Maladie de VHL et cancers du rein héréditairesLe cancer du rein est retrouvé chez 40 à 50 % des personnes présentant la mutation (75 % à 60 ans). Il est découvert en moyenne à 39 ans, mais parfois beaucoup plus tôt. Il s’agit toujours de cancers à cellules claires, le plus souvent bilatéraux et multifocaux. Il constitue désormais la principale cause de décès des patients.

Des altérations acquises de ce gène sont également à l’origine de la majorité des cancers du rein à cellules claires sporadiques. Ces découvertes majeures ont ouvert la voie au développement des thérapeutiques anti-angiogéniques ciblées qui ont révolutionné le traitement du cancer du rein métastatique.

C’est une affection rare, caractérisée par le développement de carcinomes tubulo-papillaires de type 1. Une origine héréditaire peut être suspectée si les carcinomes tubulo-papillaires sont multifocaux et bilatéraux, en association avec au moins 2 cas chez des apparentés du 1er degré, avec un âge de survenue précoce avant 40 ans. Le dépistage de cancer chez les apparentés peut être débuté 10 ans avant l’âge correspondant à l’âge de diagnostic du cas le plus précoce dans la famille11.

Elle prédispose au développement de léiomyomes (tumeurs bénignes des tissus mous qui se développent à partir du muscle lisse) cutanés et utérins multiples et de cancers rénaux tubulo-papillaires de type 2. Le risque de cancer du rein est multiplié par 6,5 et celui de léiomyosarcomes utérins par 71 chez les personnes atteintes et il semble également exister un risque accru de cancer du sein et de la vessie. Une dizaine de familles dont cinq avec cancer rénal au premier plan ont été recensées en France.

Il s’agit d’une pathologie rare désignée par le nom des trois médecins canadiens ayant décrit le syndrome en 1977. Le syndrome de Birt-Hogg-Dubé est caractérisé par des tumeurs souvent bénignes mais fréquentes de la peau (visage, cou), des tumeurs rénales et des kystes pulmonaires qui peuvent conduire à un pneumothorax. Le risque de tumeur du rein est multiplié par 7. Les tumeurs du rein surviennent à un âge variable et peuvent être uniques ou souvent bilatérales et multifocales. Elles peuvent correspondre à des oncocytomes bénins, carcinomes malins à cellules chromophobes, à cellules claires ou du sous-type papillaire. Des tumeurs hybrides peuvent parfois également se développer dans les reins. L’association de tumeurs de types histologiques différents est une des caractéristiques fondamentales de l’affection.

Chez les personnes atteintes, le carcinome rénal à cellules claires est habituellement bilatéral et multifocal, de révélation parfois précoce.

Il s’agit de formes familiales de cancer du rein survenant en dehors de tout autre syndrome héréditaire. La découverte du cancer rénal s’effectue une fois sur deux avant l’âge de 50 ans et les tumeurs sont le plus souvent uniques. Le diagnostic est suspecté s’il existe au moins 2 cas chez les apparentés du 1er degrés avec un âge de survenue précoce avant 40 ans.

Trois cas de cancer rénal à cellules claires, découverts à un âge précoce, ont été rapportés en 2004, chez des patients porteurs d’une mutation germinale du gène SDHB.

A l’âge adulte, 95% des malades sont porteurs de lésions très évocatrices : angiofibromes de la face, plaques fibreuses du front et du cuir chevelu, angiomyolipomes rénaux, kystes rénaux multiples, hamartomes rétiniens, entres autres. Des adénocarcinomes du rein sont parfois observés. Chez l’enfant, les symptômes peuvent être très discrets. L’épilepsie, le plus souvent généralisée, est fréquente. Le retard mental existe dans plus de la moitié des cas.

Cette affection prédispose au développement d’adénomes parathyroïdiens multiples, de tumeurs ostéofibreuses des mâchoires et de lésions rénales variées incluant kystes rénaux, hamartomes (malformation due à une anomalie du développement avant la naissance), néphromes mésoblastiques (tumeur rénale rare touchant le nouveau-né et le nourrisson) et tumeurs de Wilm’s à révélation tardive (ou néphroblastome, très différent du cancer du rein chez l’adulte, il représente plus de 90 % des tumeurs du rein chez l’enfant).

Dans environ 5% des cas, les cancers papillaires de la thyroïde surviennent dans un contexte familial, en association avec des nodules bénins de la thyroïde. Une grande famille de ce type avec trois générations atteintes a été décrite dans laquelle deux membres présentaient également des tumeurs rénales (cancer papillaire dans un cas, adénomes papillaires multiples dans l’autre cas).

Cette affection comporte une atteinte rénale constante.

D’autres syndromes de prédisposition aux tumeurs rénales sont peut-être encore à identifier 10.

L’exposition aux radiations ionisantes représente un facteur de risque avéré du cancer du rein (groupe 1 du CIRC, volume 100D des monographies) : un excès de risque de cancer du rein a été démontré chez les survivants d’accidents nucléaires et chez les patients (CIRC, 2012).

L’exposition professionnelle au trichloroéthylène est suspectée depuis de nombreuses années d’être un facteur de risque de cancer du rein. Il a été classé en octobre 2012 cancérogène avéré pour l’homme (groupe 1) par le CIRC. Il s’agit d’un solvant très utilisé dans le dégraissage des métaux et comme additif chimique. Des études épidémiologiques récentes en milieu professionnel tendent à confirmer de manière convergente l’augmentation du risque de cancer du rein avec l’augmentation de l’exposition au trichloroéthylène 13. Cette tendance a l’augmentation du risque a été confirmée dans une méta-analyse récente 14.

Le rôle du diabète sucré de type 2 comme facteur de risque du cancer du rein reste aujourd’hui controversé9. Il semblerait que ce soit plutôt l’excès de poids fréquent chez les diabétiques de type 2 qui serait responsable de l’augmentation du risque, mais pas le diabète lui-même.

Il y a très peu d’études qui ont évalué le rôle des infections urinaires comme facteur de risque du cancer du rein et leurs résultats sont discordants9.

L’hypothèse d’un rôle protecteur d’un régime riche en fruits et légumes a été explorée par plusieurs études dont les résultats sont discordants9.

Le rôle attribué à la consommation d’aliments riches en protéines et en graisse, associée à un risque accru d’atteinte rénale chronique pouvant conduire à une augmentation du risque de cancer du rein n’a pas été confirmé par les études réalisées9.

Tout comme les études sur le rôle du café, du thé et de l’alcool comme facteur de risque n’ont pas permis d’aboutir à une conclusion3,9.

Le cadmium et ses composés sont des substances toxiques pour le rein. Elles sont utilisées dans les milieux de la métallurgie du zinc, du découpage de métaux au chalumeau, de la soudure de cadmium, etc. Les particules de cadmium peuvent alors être projetées dans l’air et inhalées ; elles peuvent aussi être ingérées. Le cadmium et ses composés sont des cancérogènes avérés pour l’homme (groupe 1 du CIRC) pour le cancer du poumon (CIRC, 2012). Pour le cancer du rein, des associations positives entre l’exposition au cadmium et le risque de cancer du rein ont été identifiées, mais la relation de causalité n’a pas encore été démontrée.

L’arsenic et ses composés inorganiques sont classés cancérogènes avérés pour l’homme par le CIRC (groupe 1) depuis 1980. L’exposition à l’arsenic peut être environnementale (via l’ingestion d’eau ou d’aliments contaminés) ou professionnelle (par inhalation lors de la fabrication d’insecticides, de raticides, d’herbicides, de fongicides, dans l’industrie des colorants, en métallurgie,…). D’après le CIRC, bien que des études épidémiologiques suggèrent l’existence d’une association entre l’exposition à l’arsenic et le développement de cancers du rein, les données actuellement disponibles ne permettent pas de conclure définitivement sur cette association (IARC, 2012).

Quelques études suggèrent un excès de risque de cancers du rein dans le secteur de l’imprimerie, mais les résultats sont souvent non significatifs statistiquement. Les preuves en faveur d’une association avec le risque de cancer du rein sont considérées limitées : les procédés d’imprimerie sont classés cancérogènes possibles (groupe 2B) par le CIRC (1996, volume 65).

D’autres substances présentes en milieu professionnel ont été décrites comme augmentant le risque de cancer du rein : dérivés pétroliers, oxygénés, solvants, fluides de coupe, autres huiles pétrolières, fumées de soudage, amiante…. Des données complémentaires sont cependant nécessaires pour conclure à une association entre une exposition à ces substances et le risque de cancer du rein.

En France, il n’existe à ce jour pas de tableau de maladies professionnelles en lien avec le cancer du rein.

Références :

  1. Estimations régionales et départementales de l’incidence et de la mortalité par cancer en France, 2007-2016. Santé publique France, https://www.santepubliquefrance.fr/maladies-et-traumatismes/cancers/articles/estimations-regionales-et-departementales-de-l-incidence-et-de-la-mortalite-par-cancer-en-france-2007-2016.
  2. Epidémiologie des cancers en France métropolitaine – Incidence et mortalité. INCa, Institut National du cancer et Estimation nationale de l’incidence et de la mortalité par cancer en France entre 1980 et 2012 – Partie 1 – Tumeurs solides, INCa.
  3. The Epidemiology of Renal Cell Carcinoma, Ljungberg B et al, european urology, 60 (2011), 615-621.
  4. Projection de l’incidence et de la mortalité par cancer urologique en France en 2010, Rébillard X, Grosclaude P, Lebret T, Patard JJ, Pfister C, Richaud P, Rigaud J, Salomon L, Soulié M et les membres du CCAFU, Progrès en Urologie (2010), Suppl. 4, 211-214.
  5. Données sur la mortalité en France : principales causes de décès en 2008 et évolutions depuis 2000, Aouba A et al. BEH 22, InVs, 7 juin 2011.
  6. Hospices civils de Lyon/Institut de veille sanitaire/Institut national du cancer/Francim/Institut national de la santé et de la recherche médicale, Projections de l’incidence et de la mortalité par cancer en France en 2011. Rapport technique. Juin 2011. et Les cancers en France, édition 2013,  INCa.
  7. The changing pattern of kidney cancer incidence and mortality in Europe. Levi F et al. BJU Int 101, 2008, 949-948.
  8. Renal cell carcinoma in relation to cigarette smoking: metaanalysis of 24 studies. Hunt JD, Van der Hel OL, McMillan GP, Boffetta P, Brennan P, International Journal of Cancer, 2005, 114, 101-108.
  9. The Flying Publisher Guide to Les Tumeurs Rénales, Goris Gbenou et al. First Edition, 2012, 108 p.
  10. Prédispositions héréditaires au cancer rénal, Richard S et al. Actualités néphrologiques Jean Hamburger, 2006, pp. 131-150, article, Flammarion médecine-sciences, Paris.
  11. Recommandations en Onco-Urologie 2010 : Cancer du rein, Patard JJ et al., Progrès en Urologie (2010), 20 Suppl. 4, 319-339.
  12. Cancer Environnement, Evaluations du CIRC (Centre international de recherche sur le cancer).
  13. Case-control study on renal cell cancer and occupational exposure to trichloroethylene. Part II: Epidemiological aspects. Charbotel B et al. .Ann Occup Hyg. 2006 Nov;50(8):777-87.
  14. Occupational trichloroethylene exposure and kidney cancer risk: a meta-analysis. Karami S et al. Occup Environ Med. 2012 Dec;69(12):858-67.

Pour en savoir plus :

L’observatoire européen du cancer.

Le centre international de recherche sur le cancer (CIRC) qui publie une classification internationale complète de plus de 100 agents chimiques, physiques, professionnels, biologiques en tant que cancérogènes avérés (groupe 1), probablement cancérogènes (groupe 2A), cancérogènes possibles (groupe 2B), inclassables (groupe 3), ou non cancérogènes (groupe 4) : http://www.iarc.fr  et http://www.cancer-environnement.fr/

Cancer environnement, le site d’information des publics sur les risques de cancer en lien avec des expositions environnementales, professionnelles ou des comportements individuels : http://www.cancer-environnement.fr

Orphanet, le portail des maladies rares, http://www.orpha.net

Les sites du Centre PREDIR (PREDIspositions aux tumeurs du Rein) : http://www.predir.org et de l’Association de patients VHL-France: http://vhlfrance.org.

Dernière mise à jour le vendredi 02 janvier 2026