Merci Titus pour la réaction.
Oui bien entendu nous avons pris deux avis (trois à vrai dire). Et celui qui nous avait décidé à opérer émanait d’un professeur chirurgien urologue à L’institut Bordet, qui est la référence en matière de cancer en Belgique.
Au cours de nos recherches d’avis, maman a subi deux scanners abdomino-pelviens qui ont révélé à chaque fois (une fois en août et une fois fin septembre) une tumeur mal placée de 4 cm sur le rein droit, et pas de métastases.
J’ai bien vu qu’on parle de grades et de classifications pour les tumeurs, mais nous n’avons reçu que les informations que je vous donne ici.
Pas de biopsie proposée par les deux institutions consultées car risque d’éparpiller des tissus.
Lors de la consultation à Bordet, le spécialiste nous a expliqué qu’il fallait opérer en enlevant le tiers du rein et la glande surrénale, et il a proposé la chirurgie avec le robot Da Vinci qui nous a semblé la "rolls".
Ce n’est que la veille de l’opération qu’il a annoncé à maman que ce ne serait pas facile et qu’en cas de difficulté il enlèverait tout le rein et passerait peut-être par une chirurgie classique si la coelio n’était pas possible.
Mais l’opération n’a pas eu lieu puisque la diverticulite aigüe s’est déclarée dans la nuit.
Ma question était donc bien celle-là, et je sais qu’elle est difficile à entendre puisque décidément personne ne semble se l’eêtre posée… Que risque-t-on concrètement si on ne fait rien ?
J’ai la conviction que cette option n’est jamais proposée, envisagée… Et pourtant les vécus des patients ont l’air tellement durs que maman et moi on se dit qu’elle mérite réflexion.